L'insoutenable fragilité de l'être


SORTIE OFFICIELLE LE 11 décembre 2020




                                   Recueil de Nouvelles sur le thème de la fragilité.

Mon recueil se compose de dix nouvelles - mélange d'humour noir, suspense, psychologie - dans le genre d'Anna Gavalda, Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part


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Format Papier + dédicace et marque-pages, c'est par ici 👇👇🙏🙏

Genèse du projet : au départ je voulais faire un recueil les Sacrifiées et autres nouvelles. En définitive, les "autres nouvelles" que j'ai écrites pendant le 1er confinement étaient d'un genre romanesque trop différent ( en effet, les sacrifiées est une nouvelle policière), du coup,
j'ai décidé d'extraire les Sacrifiées du recueil. Cette nouvelle restera uniquement sur Kobo au format numérique.
Ce recueil de nouvelles sur la fragilité m'a permis, en souriant de certaines situations tragiques, de dédramatiser la période compliquée que nous vivons. Toutes mes nouvelles ont des chutes, certaines très inattendues, d'autres plus Feel Good, en fonction du degré de lucidité des personnages sur leurs fragilités. 
L'ensemble des histoires créée une alchimie singulière, à l'image de la vie, où tout n'est pas blanc ou noir...

Explication du titre : 

Pourquoi l’insoutenable fragilité ? C’était pendant le 1er confinement, je décide de relire certains livres de ma bibliothèque. Le 1er choix se porte, vous l’aurez sans doute deviné, sur l’insoutenable légèreté de l’être de Milan Kundera. La couverture assez évaporée, comme un nuage, et le titre me tentent. J'avoue que j'ai un peu oublié l'histoire, lue pendant mes études à la Sorbonne. Donc il y a longtemps, j’avoue !!!!
Le personnage principal, Tomas, ne voit plus du tout son fils après un divorce. Pourquoi ? On a l’impression en lisant Kundera que Tomas s’en fout. C'est triste, choquant, mais il s’en fout, car il rêve d'une vie légère sans poids ni pesanteur et son ex- femme lui met trop de contraintes sur les horaires. Du coup, il abandonne la lutte, abdique, renonce. Dingue, n'est-ce pas ? Un vrai lâche ? J'ai pensé à ce moment-là - sans vouloir l’excuser, mais pour le comprendre - qu'il était trop fragile pour supporter les conflits. Au lieu d'accepter sa fragilité et de travailler dessus, il se prive de son enfant. Alors c'est mon analyse, car pour moi cette légèreté affichée de Tomas était pour le coup vraiment insoutenable et j'ai trouvé la fragilité plus acceptable. C'est de la que l’idée d’écrire une série d'histoires sur ce thème m'est venue, j'ai eu envie d’explorer cet aspect de nos personnalités. En plus, la période que nous traversions s'y prêtait bien. En revanche, j'ai aimé prendre du recul et dédramatiser les événements en traitant mes nouvelles avec beaucoup d'humour, parfois noir, c'est vrai, quand le personnage n'est pas lucide sur lui-même. Il y a une vraie réflexion en développement personnel dans mes histoires. Avec cette question : la légèreté n'est-elle pas le dernier refuge de la fragilité ? Et quand enfin on ouvre les yeux sur cette fragilité qui peut faire peur, quand enfin on la voit vraiment, n’est-ce pas le meilleur moyen d’avancer et d’en faire une force ?